Principe de fonctionnement d’une installation de GNL chez un industriel

Une installation de GNL, ou station satellite de GNL, permet de stocker ce dernier dans un récipient sous pression et calorifugé et de le regazéifier avant de l’envoyer dans le réseau de l’industriel. Elle est approvisionnée en GNL par des camions citernes.

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Figure 1: Schéma simplifié du principe de fonctionnement d’une installation de GNL chez les industriels

Son principe de fonctionnement est le suivant :

  • De manière à maintenir le GNL à l’état liquide, l’installation comprend un réservoir cryogénique (réservoir en double enveloppe avec isolation thermique et mise sous vide dans l’interparoi) ;
  • Afin de maintenir une pression stable dans le réservoir cryogénique :
    • lors de la livraison en GNL par un camion-citerne (voir les flèches vertes sur le schéma ci-avant), l’installation est équipée d’une ligne d’emplissage en source (écoulement du GNL dans la phase liquide du réservoir) et d’une ligne d’emplissage en pluie (écoulement du GNL dans le ciel gazeux du réservoir),
    • lors de l’alimentation de l’installation de l’industriel (voir les flèches oranges), l’installation est équipée de deux lignes de soutirage du GNL, l’une connectée au ciel gazeux et l’autre à la phase liquide,
    • l’installation est équipée d’un réchauffeur qui soutire le GNL sous forme liquide dans le réservoir, le vaporise et le réinjecte dans le ciel gazeux du réservoir (voir les flèches bleues).
  • Les équipements placés en amont de l’installation consommatrice de GNL (unités de vaporisation, de réchauffage et de détente) permettent de délivrer le GNL à l’état gazeux, dans les conditions de pression et de température requis par cette installation. Afin de le rendre détectable, le GNL peut être odorisé.

 

Le fonctionnement et la surveillance de l’installation sont assurés par un automate connecté au fournisseur de GNL.

 

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Le GNL, une source d’énergie alternative au fioul et au GPL pour les industriels

Le GNL, qu’est-ce c’est ?

Mélange d’hydrocarbures composé majoritairement de méthane (CH4), le GNL est du gaz naturel maintenu à l’état liquide afin de réduire son volume de stockage. En effet, pour une même quantité de GNL, son volume à l’état liquéfié est environ 600 fois inférieur à celui à l’état gazeux.

La température d’ébullition du GNL étant d’environ -160°C à pression atmosphérique, il est stocké dans des installations dites « cryogéniques », c’est-à-dire fonctionnant à basses températures.

Il est incolore, inodore, non toxique et non corrosif.

Une alternative au fioul et au GPL

Un avantage du GNL est qu’il peut représenter une alternative aux combustibles actuellement présents sur le marché, en particulier le fioul et le GPL. En effet, il est :

  • plus propre : sa combustion ne génère ni poussières, ni dioxyde de soufre (SO2), ni particules fines. Par ailleurs, d’après une étude comparative réalisée par ALPHARE-FASIS, l’installation de GNL produit environ 35% d’émissions de Gaz à Effets de Serre (GES) en moins que le fioul et 6% d’émissions de GES en moins que le GPL.
  • plus respectueux de l’environnement : contrairement au fioul, le GNL étant très volatile, il ne représente pas un risque de pollution des eaux et du sol.
  • plus performant : en comparaison avec le fioul et le GPL, le GNL est le combustible susceptible de produire le plus de chaleur lors de sa combustion. En effet, en moyenne, le PCS du GNL est entre 5 et 9% plus élevé que celui du GPL et entre 20 et 36% plus élevé que celui du fioul.

Dans le contexte actuel de réduction des émissions de gaz à effet de serre et d’utilisation d’énergie plus propre, le GNL peut donc être la solution pour certains industriels.

Réglementation des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE)

Les installations de GNL sont actuellement soumises à la rubrique 1412 « Stockage en réservoirs manufacturés de gaz inflammables liquéfiés » de la nomenclature des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) :

Les gaz sont maintenus liquéfiés à une température telle que la pression absolue de vapeur correspondante n’excède pas 1,5 bar (stockages réfrigérés ou cryogéniques) ou sous pression quelle que soit la température, la quantité total susceptible d’être présente dans l’installation étant :

1. Supérieure ou égale à 200 t : Autorisation avec servitude d’utilité publique
2. a) Supérieure ou égale à 50 t : Autorisation
3. b) Supérieure à 6 t mais inférieure à 50 t : Déclaration avec contrôle périodique

En général, un réservoir de GNL d’une capacité inférieure à 50 t est suffisant pour répondre aux besoins en énergie de la plupart des industriels. Dans ce cas, ces installations doivent répondre aux exigences de l’arrêté du 23 août 2005 et un dossier de déclaration, ou un dossier de notification de modification d’une installation classée dans le cas où le site de l’industriel est déjà soumis à la réglementation ICPE, doit être remis à l’administration avant la mise en service de l’installation.

1. Pouvoir Calorifique Supérieur, quantité totale de chaleur dégagée par un combustible lors de sa combustion dans des conditions normales de température et pression. Le PCS est dépendant de la composition molaire du combustible.
2. A compter du 1er juin 2015, la directive Seveso 3 entrera en vigueur. La rubrique 1412 sera alors supprimée et remplacée par la rubrique 4718 « Gaz inflammables liquéfiés de catégorie 1 et 2 […] ». Les installations GNL de capacité comprise entre 6 t et 50 t seront toujours soumises à déclaration avec contrôle périodique.
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Etude de dangers – l’évaluation des risques chimiques

La prévention est le meilleur des remèdes contre les risques, qu’ils soient chimiques ou pas. Pour ce faire, il est primordial de pratiquer une méthode d’évaluation des risques précise et rigoureuse. Mais comment procéder ?

L’évaluation des risques a pour but de préparer et mettre en œuvre un plan d’actions à réaliser. Cette évaluation n’est pas figée ni définitive, elle devra être mise à jour notamment à chaque changement de process industriel.

  • En premier lieu, il convient de faire l’inventaire des produits et de leur dangerosité

On prendra soin de repérer les agents chimiques qui pourront provenir :
Des émissions dues à des manipulations
Des produits utilisés

La dangerosité sera appréciée au regard de la santé humaine, de la sécurité et de l’environnement.

  • Dans un second temps, il sera étudié dans quelles circonstances l’exposition aux produits se réalise.
  • Les risques seront ensuite hiérarchisés (le plan d’action prendra en compte les produits à traiter en priorité).
  • La 4ème étape sera l’élaboration du plan d’action.

Pour mener à bien une étude de dangers, les cabinets spécialisés dans la réalisation d’études (études de dangers, études d’impact et tierce expertise) et de prestations de conseils, utilisent des outils de calculs comme PHAST, EFFECTPLUS, FUMILOG, ALOFT… et également des outils de cartographie comme MAPINFO et SIGALEA.

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Le Bilan Carbone de la Chicorée

La guerre aux produits phytosanitaires pour réduire l’impact sur l’environnement

Les innovations du secteur agricole ont été mises en avant lors de la semaine de l’économie à Douai. Les acteurs de la chicorée entreprennent des actions pour utiliser moins de produits phytosanitaires et améliorer leur bilan carbone. Ils ont pu en discuter plus amplement lors d’une conférence organisée à la Maison de la chicorée.

La conférence visait à convaincre les professionnels de réduire drastiquement l’utilisation d’intrants phytosanitaires mais en permettant aussi aux planteurs de proposer des produits de bonne qualité. Les participants sont tombés sur un accord d’engagement : une réduction de 30% de l’utilisation de ces produits nuisibles pour l’environnement pour 2018. L’obligation n’est que dans les moyens, pas dans les résultats, mais c’est déjà un premier pas.

Grâce à la culture de 1700 hectares de chicorée dans la région de Douai, des 75 000 tonnes de récoltes chaque années et des quelques 220 planteurs de chicorée, une étude sur le long terme a permis de faire émerger un plan d’action pour atteindre les objectifs fixés.

Les actions à venir pour améliorer son bilan carbone.

Il a été décidé que des rotations de culture seront mises en place, ainsi que le déchaumage mécanique, des cultures intermédiaires comme la moutarde, la phacélie ou l’avoine. Ne seront utilisés que des dosages homologués. Les faux semis seront aussi plantés, et le désherbage se fera à point. Ce ne sont là que quelques exemples de la multitude de décisions concrètes prises pour améliorer le bilan carbone de la filière de la chicorée.

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Gaz à effet de serre fluorés : Une nouvelle règlementation

Objectif : Réduction 2/3 pour 2030 !

Le Conseil européen met en place une nouvelle règlementation visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre fluorés dans l’Union Européenne de deux tiers d’ici 2030. En clair : Ces gaz ne pourront plus être utilisés dans de nouveaux équipements, que ce soient des climatiseurs ou des réfrigérateurs. La seule condition est que des substituts plus écologiques soient accessibles. Cela créera des opportunités pour les entreprises européennes souhaitant se lancer dans la technologie de substitution écologique.

Ce règlement a pour objectif de protéger l’environnement en minimisant les émissions de gaz à effet de serre fluorés. Des règles sur le confinement, l’utilisation, la récupération et la destruction sont instaurées. En plus, des conditions sont imposées pour le marché des produits et équipements contenant ces gaz, ou qui en dépendent ont été mises en place.

Rappel des risques de ces gaz et leurs utilisations.

Ces gaz fluorés sont des gaz anthropiques qui n’affectent pas la couche d’ozone. Aussi sont-ils donc fréquemment utilisés pour remplacer des substances dangereuses pour l’atmosphère. Néanmoins, il s’agit de gaz à effet de serre des milliers de fois plus impactant pour le réchauffement climatique que le CO2. La majorité de ces gaz trouvent leur utilité dans la réfrigération à grande échelle, la climatisation, les pompes à chaleur, les produits en bombes (mousses), les extincteurs ou encore les aérosols ou les solvants.

Dans ce contexte, entre 2015 et 2028, de nombreux produits contenant notamment des hydrocarbures fluorés (HFC)  seront prohibés, et ne pourront plus être mises sur le marché. Il s’agit notamment de réfrigérateurs, congélateurs, climatiseurs ou autres aérosols divers et dangereux pour la Terre.

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Terrain à vendre : Attention présence d’une ancienne Installation Classée (IPCE) !

Les obligations juridiques des vendeurs

Un propriétaire doit se renseigner sur l’éventuelle présence passée d’une Installation Classée pour la Protection de l’Environnement sur le terrain qu’il compte vendre d’après le code de l’environnement. Au cas où le propriétaire ne le signalerait pas avant la vente, il sera amené à payer pour toutes les opérations de dépollution du site vendu, même s’il n’était pas en connaissance de la présence antérieure d’une ICPE.

Les vendeurs de terrains sont donc contraints d’enquêter sur le passé de leur bien afin de déterminer si une ICPE a été exploitée sur le site qu’ils mettent en vente. S’ils ne font pas ce travail d’investigation, l’acquéreur sera en droit de les poursuivre en justice et pourra obtenir du vendeur qu’il paie pour l’assainissement du site. La jurisprudence ajoute même que seul un document écrit peut attester que l’acquéreur a réellement été informé des antécédents du terrain.

Une démarche qui évite les abus

Cette obligation d’informer l’acheteur est en place pour éviter des dérives. En effet, certains vendeurs peu scrupuleux pourraient vendre des terrains autrefois utilisés pour des installations classées pour la protection de l’environnement à des acquéreurs sans le leur signifier. Or, les désagréments découlant bien souvent de ce type d’exploitation peuvent être extrêmement importants. En outre, la pollution du sol représente un danger pour la santé : Il est donc capital de mettre en œuvre des moyens de dépollution qui peuvent être très onéreux.

Que risquent exactement les vendeurs ?

Si l’obligation d’information n’est pas respectée, le vendeur est en faute. L’acheteur pourra alors choisir d’aller jusqu’au bout de la vente, ou se faire rembourser une partie du bien. Une autre solution est envisageable : exiger la remise en état du terrain ou de la structure si le prix de cette remise en état est très élevé par rapport au prix de vente initial. Les frais seraient donc bien sûr supportés par le vendeur.

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Approbation du Plan de Prévention des Risques Technologiques (PPRT) de l’Usine Herakles-groupe Safran

A Toulouse, la création du PPRT (Plan de Prévention des Risques Technologiques) est enfin finie. Il n’a été créé que suite aux nombreux efforts d’une association d’acteurs locaux et de longues concertations avec les riverains. Le processus aura duré 30 mois !

Le PPRT a pour but de protéger les habitants de la zone en mettant en place des mesures pour maitriser l’urbanisation. Le 3 avril 2014, le préfet de Haute-Garonne a accepté le Plan de Prévention des Risques Technologiques concernant le site Herakles-groupe Safran de Toulouse.

D’importantes concertations ont eu lieu autour de ce plan, et le public a largement été informé de l’avancé du PPRT. Les associations et les élus ont énormément échangé lors des suivis de site. De plus, en mai 2013, 3 réunions publiques ont eu lieu afin d’informer le plus possible sur le projet.

Un périmètre d’exposition aux risques réduit

L’industriel a pris des mesures pour que le périmètre d’exposition aux risques soit moins important.

En premier lieu, la réduction du risque à la source. Cela signifie par exemple que l’ammoniac sera approvisionné par conteneurs, et non plus par wagons comme c’était initialement prévu. Autre exemple : Le chlore et le phosgène seront abandonnés.

Une installation classée mieux sécurisée

A noter également que les installations seront mieux sécurisées. Un dépotage de l’ammoniac semi-confiné sera mis en place, la distribution de l’ammoniac sera sécurisée par canalisation, l’automatisation des sécurités de l’atelier perchlorate sera améliorée, un filet pare-éclats sera installé devant le four de l’atelier perchlorate, le stockage sera isolé et la détection de certains produits améliorée, un groupe électrogène va être installé et les moyens de lutte contre l’incendie seront renforcés. Cette longue liste non-exhaustive témoigne des efforts conséquents qui ont été concédés !

En outre, la zone d’exposition aux risques du PPRT est désormais restreinte à 330 mètres autour de la zone.

Le PPRT complète la sécurisation de la zone

Une information spécifique des usagers de la Garonne qui traverse la zone du PPRT va être instaurée. Lors de manifestations sportives ou événements nautiques sur le fleuve, une organisation particulière en lien avec Herakles sera mise en place. Il sera interdit aux usagers d’accéder au morceau de chemin des étroits compris dans la zone du PPRT s’il survient un accident sur le site industriel. Les baux de location des sociétés qui n’ont pas de lien avec Herakles ne seront pas renouvelés. Le bâtiment de l’ancien Bikini ne pourra pas recevoir de public, bien que d’autres usages soient envisageables si un local de confinement est créé.

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L’Etude d’impact de l’aéroport Nantais

Une Etude d’impact oubliée, et une Analyse des effets néfastes à venir

L’évaluation des risques environnements aurait dû être faite avant décembre 2013, avant que les travaux d’aménagement de l’aéroport s et des routes ne soient autorisés. La Commission européenne a confié qu’il était probable que des effets notables sur l’environnement auraient été détectés, ainsi que des effets secondaires et cumulatifs.
Une procédure est en cours pour obliger les autorités françaises à mettre en place une évaluation stratégique environnementale dans le cadre de la construction de cet aéroport de Notre-Dame-des-Landes à laquelle s’ajoute une autre évaluation environnementale sur les projets infrastructurels autour de cet aéroport. Il devra donc être fourni une analyse des effets néfastes que le projet peut avoir sur l’environnement.
L’Hexagone n’a que deux mois pour justifier l’absence d’études d’impact environnemental en présentant des éléments concrets et objectifs. Europe Ecologie Les Verts affirme que la France ne pourra pas s’expliquer sur les raisons de ce fâcheux « oubli ». Si aucune explication n’est donnée, la Commission Européenne ira jusqu’au bout et sanctionnera financièrement les ordonnateurs du projet.
La préfecture de Loire-Atlantique rappelle cependant que cette intervention de Bruxelles n’annule pas les autorisations de la construction de l’aéroport. Les écologistes espèrent cependant que les travaux soient retardés par les militants, et par des intervenants politiques. L’ancien premier ministre avait déclaré que les travaux ne sauraient commencer sans que toutes les procédures juridiques soient réglées, et la nouvelle Ministre de l’Ecologie Madame Royal a tenu un discours identique.

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L’élevage de porc avec un impact environnemental réduit : C’est possible !

Une expérience réussie qui préserve l’environnement

Dans le Finistère, à Guernevez, une maternité porcine expérimentale a été mise en place, et se veut être le modèle des maternités porcines du futur. Grande de pas moins de 250m², cette station peut accueillir 24 truies et leurs porcelets. Elle est équipée de plusieurs technologies nouvelles dans le domaine de l’économie d’énergie, le bien-être de l’animal et les conditions de travail pour l’homme.

L’objectif du Finistère : Relancer la production porcine, faire baisser l’impact environnemental.

La Chambre d’agriculture du Finistère a investi dans le projet en ayant pour objectif de faire rebondir la production porcine qui était en déclin et qui faisait l’objet de nombreuses plaintes à cause de son impact sur l’environnement. Ce but peut paraître simple, mais est bien difficile à atteindre : Un élevage de porcs avec un impact environnemental nul et un impact énergétique positif.

Un équipement dernier cri pour réduire l’impact environnemental

240 000 euros ont été nécessaires pour équiper la porcherie avec du matériel à la pointe de la technologie qui peut être contrôlé par tablette ou smartphone : Ballastes éco-énergétiques afin de régler l’éclairage en fonction de la lumière naturelle, une alimentation personnalisée selon les besoins réels des porcs, lampes infrarouges, chauffage des porcelets grâce à des panneaux solaires, des échangeurs de chaleur, une isolation renforcée, etc.

Le coût de l’installation sera sans doute rédhibitoire pour les éleveurs tant qu’ils n’auront pas pris conscience de l’impact bénéfique d’un tel projet sur l’environnement, sur leurs produits, leurs conditions de travail, et la réduction de leurs coûts sur le long terme.

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Les formations à la prévention des risques efficaces dans le BTP

L’institut de recherche et d’innovation sur la santé et la sécurité au travail, accompagnée de plusieurs autres institutions du domaine de la prévention des risques ou du BTP, a fait paraître l’analyse des résultats d’une étude sur la prévention des risques dans le secteur du BTP. L’objectif ? Définir précisément les besoins en termes de qualité, de qualification et de compétence des sociétés artisanales du BTP.

L’Observatoire présente un bilan précis des formations aux risques liés à l’activité professionnelle des entreprises du secteur du Bâtiment et Travaux Public. Sont donc disponibles des statistiques rangées par métier, par région ou bien même encore par risque. Ces données deviennent un véritable point de repère pour le secteur du BTP qui peut ainsi repérer les domaines dans lesquels ils doivent progresser et plus s’investir.

La formation en guise de prévention des risques.

En France, on compte 500 000 sociétés du secteur BTP, dont 98% ont des activités artisanales. Cela représente une grande partie de l’activité économique du territoire. Néanmoins, ce secteur reste un des ceux dont les risques professionnels sont nombreux et importants.

La prévention constitue le second domaine dans lesquels les employés du secteur BTP sont formés. En 2011, 1 formation sur 3 est une formation sur la prévention des risques, ce qui représente près de 40 000 formés. Nonobstant, il a été remarqué que seulement 1 chef d’entreprise sur 10 prend la peine de suivre ces formations. Bien que souvent moins confrontés au terrain, il peut être utile d’avoir en tête des règles de sécurité pour pouvoir les rappeler à ses employés, qui, d’après l’étude, ne sont formés qu’à 43%.

Les métiers les plus risqués : Plus de prévention ?

Les professionnels les plus sujets aux risques sont les plus formés, ce qui prouve que les métiers à risque ont bien conscience de leur dangerosité, et de l’importance de faire de la prévention : Un élément rassurant.

Une donnée moins rassurante cependant : Une différence entre les thèmes de formation, et les accidents les plus fréquents. La majorité des formations ont pour sujet la conduite de machines spécifiques, le travail en altitude et les bases du secourisme. Cependant, la première cause d’accident du travail recensée est la manutention. Les formations aux risques sont moins dispensées pour les actions simples et habituelles.

Les formations sont donc clairement efficaces, mais il faut à présent s’attaquer aux actions les plus routinières qui constituent bien souvent un risque encouru bien plus régulièrement que ceux pour lesquels les employés sont formés.

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