Tout savoir sur le bilan carbone, et l'environnement
mardi 21 mai 2013
Le jatropha est une source importante de biocarburant dont la culture est encouragée par de nombreux exploitants européens.
Visant une production de 10 % de biocarburant d’ici 2020, certains pays européens se mettent à la culture massive de jatropha et ce dans des pays du Sud. Le Kenya fait partie des pays touchés par cette surexploitation agricole à but industriel. En effet, un terrain de 50 000 ha aurait fait l’objet d’une plantation potentielle de jatropha au Kenya suivant les projets d’une société italienne. Notons cependant que ce terrain est habité.
Selon les statistiques 39 000 personnes vivraient sur ces 50 000 ha. Une grande forêt qui produit la majorité de la nourriture de ces personnes et qui renferme une biodiversité inestimable se trouve également sur les 30 % de ce terrain. On ne parle pas des réserves d’eau qui servent à approvisionner les habitants de ces terres. Donc avec la culture massive de jatropha sur ces terres, une grande partie de la population de la région perd leurs habitations et leurs ressources vitales, une forêt entière disparaît et des engins nécessaires à l’exploitation perturbent l’équilibre de l’écosystème.
Avec un impact environnemental aussi flagrant, la culture massive de plantes destinées à l’exploitation de biocarburant doit être révisée. Dégrader l’équilibre fragile de l’écosystème des pays du sud pour un projet soi-disant « bio » n’est pas raisonnable. Il faudra donc penser à aménager des terrains plus approprié pour préserver le profit de chaque partie.
La culture biotechnologique a connu une grande croissance au cours de l’année 2012. En effet, aux USA, au Brésil, en Argentine et au Canada, on a enregistré respectivement des surfaces GM de 69.5 Mha, 36.6 Mha, 23.9 Mha et 11.6 Mha. Les champs de maïs ainsi que les champs de soja sont les plus touchés par cette biotechnologie massive. Outre les pays cités ci-haut, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud sont inclus parmi les pays producteurs d’OGM les plus actifs. Sinon, 11% des nouveaux pays industrialisés ont commencé à être touchés par la culture des OGM en 2012. A noter que, l’Europe, l’Allemagne, la Suède et la Pologne ont cessé les activités biotechnologiques agricoles.
Malgré les efforts de certains pays avec la cessation de l’exploitation des produits OGM, les chercheurs ont recensés 170,3 millions d’hectares de terrains cultivés dans le monde entier. Soit, 28 pays concernés et une hausse de 13% des aires génétiquement modifiés.
Dans la réalisation d’une intervention liée au Mesure de Maîtrise des Risques Instrumentées ou MMRI pour des installations de seuil bas, Alphare intervient dans le respect de l’arrêté du 04/10/10 (avec le guide méthodologique correspondant).
Afin de vous donner plus d’explication sur les travaux liés au MMRI entrepris par Alphare, voici un type de plan qui a déjà été appliqué.
- Spécifier les machineries et équipements concernés et rajouter des équipements relatifs aux besoins de la mission en cours.
- Faire des comptes rendu : fiche de vie par équipement, descriptions détaillées avec les propriétés des équipements et historique sur les essais et les interventions réalisés sur/par les équipements.
- Définir les types de tests à appliquer concernant les MMRI et formaliser ces tests dans un rapport écrit des procédures.
- Suivre le guide méthodologique qui est reconnu par le Ministère de l’Environnement afin de déterminer les fréquences nécessaires pour les tests rapportés à l’écrit.
- Faire un suivi régulier des comptes-rendus, des tests et des interventions
- Formaliser l’intervention en adaptant la méthode aux modes organisationnels de l’entreprise et aux outils de gestions utilisés par ce dernier.
Alphare a procédé ainsi en 2012 dans la prévention des risques liés au vieillissement des MMRI pour HERAKLES.
L’océan s’acidifie à cause des différentes activités de l’homme qui entrent en interaction avec les zones marines. L’acidification de l’océan apporte cependant une instabilité grandissant à l’habitat ainsi qu’à tout l’écosystème marin. Par conséquence, les cétacés dérivent de trajectoire, les récifs coralliens disparaissent et les planctons qui régulent l’auto-nettoyage des profondeurs de l’océan sont gravement menacés.
Cette acidification de l’océan provoquée entre autres par de grandes émissions de CO2 a été suivie depuis 2008 par le projet EPOCA pour que chacun d’entre nous puisse être au courant de réelles menaces qui pèsent sur les océans. Notons que si les océans et les mers ne cessent d’être contaminés et pollués, les conséquences pourraient être irréversibles et toute la planète en pâtira.
Dans le but de réduire les actes de pollutions qui touchent les mers et les océans, une sensibilisation des localités côtières devraient être faite. En outre, il faudra responsabiliser chaque citoyen en avançant toujours les gestes à faire face aux déchets (industriels ou domestiques) pour limiter le déversement de ces derniers dans les mers. Sinon, la sensibilisation devrait se faire dès les petites écoles pour augmenter la chance à l’éducation environnementale.
A part les sensibilisations, une limitation de la pêche, des forages en océan, des exploitations sous marines et des autorisations de déversement de certains déchets en mer devrait être prise en compte. Sinon, il faut encourager la recherche des méthodes de substitution des éliminations de déchet en mer.
En bref, le phénomène océan acide attire bien plus de problème à l’écosystème en général. Il faut donc réagir et étudier des solutions pour améliorer l’état des mers et des océans.
La compagnie pétrolière TransCanada a refait une demande au gouvernement Américain pour la mise en œuvre du projet Keystone XL. Visant à installer un oléoduc qui mesure un millier de kilomètres afin d’approvisionner l’Amérique du Nord en pétrole, ce projet peut être très bénéfique pour le gouvernement américain. Il créera dans les 42.100 emplois et pourvoira une sécurité énergétique aux USA. Cependant, après avoir fait des analyses sur l’installation du Keystone XL et sur ses fonctions, les spécialistes ont noté un impact environnemental assez conséquent. Effectivement, cet oléoduc qui reliera les sables bitumineux de l’Atabasca aux raffineries de Texas bouleversera une grande partie des terres et des eaux sur son trajet.
La mise en terre de l’oléoduc géant nécessite une dizaine de mètres de profondeur. Traversant trois Etats, cette infrastructure touchera 2.000 hectares de terres agricoles, coupera plus d’une trentaine de zones humides et plus de milles cours d’eau. En outre, les fuites de pétrole ainsi que l’infrastructure en question pourraient affecter 2.537 puits et 39 captages d’eau potable. Pour ce qui est de la menace reliée à la faune, 24 espèces protégées et menacées seront totalement bouleversés par les installations de pipeline ainsi que par tous les travaux. Comme le projet touche dans les 6.269 hectares de terrain au total, un désordre conséquent est effectivement prévu pour l’habitat naturel des espèces animales et végétales de toute la région concernée.
Les études d’impact environnemental sur ce projet continuent toujours afin de limiter les différents bouleversements écologiques. En effet, les environnementalistes se penchent encore sur le projet car le pétrole brut provenant des sables bitumineux pourrait produire plus de gaz à effet de serre (17 %) que le pétrole brut habituel.
L’exploitation agricole fait partie des secteurs de production qui demandent le plus d’énergie. Dans toute la France, le secteur agricole consomme 10 % d’énergie et à l’échelle mondiale, ce chiffre augmente considérablement induisant une libération conséquente de GES.
Le but d’un bilan carbone agricole est de recadrer le producteur dans un agro-business qui affectera moins le sol et l’atmosphère. Chaque agriculteur devrait faire un bilan carbone de leur production qu’il s’agisse d’une petite ou d’une grande exploitation. Issus des résultats de ces bilans effectués, l’agriculteur pourra améliorer les facettes de sa production qui génèrent le plus de GES. Le plan de performance énergétique lié au secteur agricole a en effet été fixé par le ministère de l’Agriculture pour 2009 – 2013 dans l’optique d’aider les agriculteurs.
Le maïs, le tournesol et le blé sont des plantes fortement demandés dans le secteur industriel ainsi elles sont massivement produites en France et ailleurs. Sachez cependant que la culture de tournesol produit 0.2 gramme de carbone par litre d’eau utilisée, le blé en produit 0.65 gramme et le maïs 1.3 gramme. En outre, l’utilisation des énergies fossiles pour la production d’énergie nécessaire à une grande exploitation agricole, combinée à une utilisation d’engrais azoté promet un bilan carbone plus alourdi. En effet, ces pratiques résultent à une libération conséquente de méthane et de N2O.
Les pesticides sont utilisés pour contrer les moisissures, les mauvaises herbes, les insectes qui nuisent à la culture et même pour dératiser un terrain agricole. Les salariés qui travaillent dans le milieu agricole sont ainsi fortement exposés aux pesticides de tout genre. Selon les études de danger qui concernent ce cas, les agents exposés aux pesticides, de près ou de loin accumulent un taux important de substance toxique dans leur corps au fil du temps. Effectivement, inhalé, déposé sur la peau par le vent ou par contact directe le pesticide circule dans le sang de la personne concernée. Ceci résulte vers un risque de cancer vu que 45 % des molécules trouvés dans les pesticides sont cancérigènes.
Le danger concerne également les consommateurs. Tout au long de leur croissance, les produits agricoles traités par les pesticides d’origine chimique deviennent effectivement des sujets à la toxicité. Sur le long terme, la consommation de ces produits peut avoir des conséquences néfastes sur la santé. Cependant, chez les enfants les effets de la toxicité des produits traités par pesticides chimiques se remarquent plus rapidement. Ils se manifestent par les allergies, les problèmes hépatiques et les problèmes vasculaires.
L’Union Européenne est le numéro 1 mondiale de la vente de produits cosmétiques. Pour cela, l’Union a pris des mesures face à l’expérimentation des produits cosmétiques sur les animaux.
Depuis 2004, l’interdiction de l’essai des produits cosmétiques sur les animaux de laboratoires ou cobayes a été annoncée. Quant à l’utilisation de cellules ou de tout autre produit issu d’un animal pour la cosmétique, la directive d’interdiction a été appliquée depuis 2009. Ainsi, pour la santé des consommateurs et pour le respect de la faune, la mise sur le marché de tous produits cosmétiques ayant fait l’objet d’expérimentation animale a été interdit depuis 2009 dans le territoire de l’Union Européenne.
Ce 11 mars 2013 M. Tonio Borg commissaire européen à la santé et à la politique des consommateurs a dit que si l’UE insiste encore plus sur l’interdiction de vente des cosmétiques sujets d’expérimentation animale, c’est pour montrer l’attachement des membres de l’UE au bien-être des animaux. Toutefois, disait-il encore, la commission européenne soutient entièrement les chercheurs qui sont maintenant à la recherche de moyens de substitution à l’expérimentation animale. En effet, la commission continue à financer ces projets de recherche en question qui ont débuté en 2007.
BBC ou maison basse consommation sont les thermes utilisés pour mentionner les bâtiments avec une bonne réglementation thermique. Depuis 2010, ces bâtiments ont été mis sur le marché et ont attiré un bon nombre de consommateurs. Aujourd’hui, le succès se fait entendre au niveau des organismes qui ont lancé le projet.
La maison basse consommation est une habitation de 100 m² de superficie avec des murs en brique ou en parpaing. Les systèmes de ventilation d’un tel bâtiment sont régulés à un simple flux pour réduire la consommation d’énergie tout en permettant un bon fonctionnement. Les systèmes de chauffage quant à eux sont faits d’appairage de chaudière gaz et de panneau solaire ou de pompe à chaleur et de chauffe-eau thermodynamique. Ces maisons ont également une bonne isolation qui permet de garder la chaleur naturelle durant les périodes hivernales. Sinon, elles ont été construites en France selon le niveau climatique de chaque région pour une performance optimale.
Brièvement, ces bâtiments sont des débuts dans la révolution de la réduction de GES et dans la lutte pour l’économie de l’énergie électrique. Les consommateurs en sont satisfaits jusque là et on espère de meilleures évolutions pour les nouvelles générations de maison basse consommation.
Une atmosphère explosive plus connue sous l’abréviation ATEX est toujours présente dans toutes entreprises de production utilisant engins et machineries nécessitant une quelconque source d’énergie. L’ATEX est également défini dans les zones d’entreposage de produits inflammables.
On dit d’une atmosphère qu’elle est explosive quand elle contient premièrement du gaz, du solide ou du liquide inflammable. En raison des préventions contre la contamination de l’environnement, un local est dit ATEX car il est souvent fermé ou ventilé à un faible degré. En effet, les produits pouvant émettre des vapeurs, des poussières ou encore du gaz, inflammables sont toujours entreposés dans un local spécialisé avec un minimum de comburant.
Ainsi, face aux risques d’explosion il est impératif de prendre les mesures nécessaires. Toutefois, rappelons-nous que les sources d’inflammation peuvent venir d’un matériel défectueux, de vêtements isolants, de frottement mécanique, d’une réaction chimique etc. Soit, les mesures à prendre s’appliquent au personnel de l’entreprise, aux entrepôts ATEX, aux machineries ainsi qu’au milieu qui environne l’entreprise.
Pour ce qui est du personnel, il est plus qu’important de porter une tenue de protection antistatique et de suivre une formation sur les risques d’explosion. Les entrepôts quant à eux doivent être signalés et balisés et les produits explosifs les contenants doivent être classés et étiquetés selon leur degré d’explosibilité. Les machines et engins peuvent être améliorés afin de réduire les risques d’explosion, on peut par exemple substituer le comburant des appareillages par un gaz inerte.
Toutefois, pour assurer au mieux la sécurité d’une entreprise présentant des zones ATEX, il est préférable de faire appel aux services d’une entreprise qui excelle dans le milieu.