Etude de dangers – l’évaluation des risques chimiques

La prévention est le meilleur des remèdes contre les risques, qu’ils soient chimiques ou pas. Pour ce faire, il est primordial de pratiquer une méthode d’évaluation des risques précise et rigoureuse. Mais comment procéder ?

L’évaluation des risques a pour but de préparer et mettre en œuvre un plan d’actions à réaliser. Cette évaluation n’est pas figée ni définitive, elle devra être mise à jour notamment à chaque changement de process industriel.

  • En premier lieu, il convient de faire l’inventaire des produits et de leur dangerositĂ©

On prendra soin de repérer les agents chimiques qui pourront provenir :
Des Ă©missions dues Ă  des manipulations
Des produits utilisés

La dangerosité sera appréciée au regard de la santé humaine, de la sécurité et de l’environnement.

  • Dans un second temps, il sera Ă©tudiĂ© dans quelles circonstances l’exposition aux produits se rĂ©alise.
  • Les risques seront ensuite hiĂ©rarchisĂ©s (le plan d’action prendra en compte les produits Ă  traiter en prioritĂ©).
  • La 4ème Ă©tape sera l’élaboration du plan d’action.

Pour mener Ă  bien une Ă©tude de dangers, les cabinets spĂ©cialisĂ©s dans la rĂ©alisation d’Ă©tudes (Ă©tudes de dangers, Ă©tudes d’impact et tierce expertise) et de prestations de conseils, utilisent des outils de calculs comme PHAST, EFFECTPLUS, FUMILOG, ALOFT… et Ă©galement des outils de cartographie comme MAPINFO et SIGALEA.

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Le Bilan Carbone de la Chicorée

La guerre aux produits phytosanitaires pour réduire l’impact sur l’environnement

Les innovations du secteur agricole ont été mises en avant lors de la semaine de l’économie à Douai. Les acteurs de la chicorée entreprennent des actions pour utiliser moins de produits phytosanitaires et améliorer leur bilan carbone. Ils ont pu en discuter plus amplement lors d’une conférence organisée à la Maison de la chicorée.

La conférence visait à convaincre les professionnels de réduire drastiquement l’utilisation d’intrants phytosanitaires mais en permettant aussi aux planteurs de proposer des produits de bonne qualité. Les participants sont tombés sur un accord d’engagement : une réduction de 30% de l’utilisation de ces produits nuisibles pour l’environnement pour 2018. L’obligation n’est que dans les moyens, pas dans les résultats, mais c’est déjà un premier pas.

Grâce à la culture de 1700 hectares de chicorée dans la région de Douai, des 75 000 tonnes de récoltes chaque années et des quelques 220 planteurs de chicorée, une étude sur le long terme a permis de faire émerger un plan d’action pour atteindre les objectifs fixés.

Les actions à venir pour améliorer son bilan carbone.

Il a été décidé que des rotations de culture seront mises en place, ainsi que le déchaumage mécanique, des cultures intermédiaires comme la moutarde, la phacélie ou l’avoine. Ne seront utilisés que des dosages homologués. Les faux semis seront aussi plantés, et le désherbage se fera à point. Ce ne sont là que quelques exemples de la multitude de décisions concrètes prises pour améliorer le bilan carbone de la filière de la chicorée.

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Gaz à effet de serre fluorés : Une nouvelle règlementation

Objectif : Réduction 2/3 pour 2030 !

Le Conseil européen met en place une nouvelle règlementation visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre fluorés dans l’Union Européenne de deux tiers d’ici 2030. En clair : Ces gaz ne pourront plus être utilisés dans de nouveaux équipements, que ce soient des climatiseurs ou des réfrigérateurs. La seule condition est que des substituts plus écologiques soient accessibles. Cela créera des opportunités pour les entreprises européennes souhaitant se lancer dans la technologie de substitution écologique.

Ce règlement a pour objectif de protéger l’environnement en minimisant les émissions de gaz à effet de serre fluorés. Des règles sur le confinement, l’utilisation, la récupération et la destruction sont instaurées. En plus, des conditions sont imposées pour le marché des produits et équipements contenant ces gaz, ou qui en dépendent ont été mises en place.

Rappel des risques de ces gaz et leurs utilisations.

Ces gaz fluorés sont des gaz anthropiques qui n’affectent pas la couche d’ozone. Aussi sont-ils donc fréquemment utilisés pour remplacer des substances dangereuses pour l’atmosphère. Néanmoins, il s’agit de gaz à effet de serre des milliers de fois plus impactant pour le réchauffement climatique que le CO2. La majorité de ces gaz trouvent leur utilité dans la réfrigération à grande échelle, la climatisation, les pompes à chaleur, les produits en bombes (mousses), les extincteurs ou encore les aérosols ou les solvants.

Dans ce contexte, entre 2015 et 2028, de nombreux produits contenant notamment des hydrocarbures fluorés (HFC)  seront prohibés, et ne pourront plus être mises sur le marché. Il s’agit notamment de réfrigérateurs, congélateurs, climatiseurs ou autres aérosols divers et dangereux pour la Terre.

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Terrain à vendre : Attention présence d’une ancienne Installation Classée (IPCE) !

Les obligations juridiques des vendeurs

Un propriétaire doit se renseigner sur l’éventuelle présence passée d’une Installation Classée pour la Protection de l’Environnement sur le terrain qu’il compte vendre d’après le code de l’environnement. Au cas où le propriétaire ne le signalerait pas avant la vente, il sera amené à payer pour toutes les opérations de dépollution du site vendu, même s’il n’était pas en connaissance de la présence antérieure d’une ICPE.

Les vendeurs de terrains sont donc contraints d’enquêter sur le passé de leur bien afin de déterminer si une ICPE a été exploitée sur le site qu’ils mettent en vente. S’ils ne font pas ce travail d’investigation, l’acquéreur sera en droit de les poursuivre en justice et pourra obtenir du vendeur qu’il paie pour l’assainissement du site. La jurisprudence ajoute même que seul un document écrit peut attester que l’acquéreur a réellement été informé des antécédents du terrain.

Une démarche qui évite les abus

Cette obligation d’informer l’acheteur est en place pour éviter des dérives. En effet, certains vendeurs peu scrupuleux pourraient vendre des terrains autrefois utilisés pour des installations classées pour la protection de l’environnement à des acquéreurs sans le leur signifier. Or, les désagréments découlant bien souvent de ce type d’exploitation peuvent être extrêmement importants. En outre, la pollution du sol représente un danger pour la santé : Il est donc capital de mettre en œuvre des moyens de dépollution qui peuvent être très onéreux.

Que risquent exactement les vendeurs ?

Si l’obligation d’information n’est pas respectée, le vendeur est en faute. L’acheteur pourra alors choisir d’aller jusqu’au bout de la vente, ou se faire rembourser une partie du bien. Une autre solution est envisageable : exiger la remise en état du terrain ou de la structure si le prix de cette remise en état est très élevé par rapport au prix de vente initial. Les frais seraient donc bien sûr supportés par le vendeur.

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Approbation du Plan de Prévention des Risques Technologiques (PPRT) de l’Usine Herakles-groupe Safran

A Toulouse, la création du PPRT (Plan de Prévention des Risques Technologiques) est enfin finie. Il n’a été créé que suite aux nombreux efforts d’une association d’acteurs locaux et de longues concertations avec les riverains. Le processus aura duré 30 mois !

Le PPRT a pour but de protéger les habitants de la zone en mettant en place des mesures pour maitriser l’urbanisation. Le 3 avril 2014, le préfet de Haute-Garonne a accepté le Plan de Prévention des Risques Technologiques concernant le site Herakles-groupe Safran de Toulouse.

D’importantes concertations ont eu lieu autour de ce plan, et le public a largement été informé de l’avancé du PPRT. Les associations et les élus ont énormément échangé lors des suivis de site. De plus, en mai 2013, 3 réunions publiques ont eu lieu afin d’informer le plus possible sur le projet.

Un périmètre d’exposition aux risques réduit

L’industriel a pris des mesures pour que le périmètre d’exposition aux risques soit moins important.

En premier lieu, la réduction du risque à la source. Cela signifie par exemple que l’ammoniac sera approvisionné par conteneurs, et non plus par wagons comme c’était initialement prévu. Autre exemple : Le chlore et le phosgène seront abandonnés.

Une installation classée mieux sécurisée

A noter également que les installations seront mieux sécurisées. Un dépotage de l’ammoniac semi-confiné sera mis en place, la distribution de l’ammoniac sera sécurisée par canalisation, l’automatisation des sécurités de l’atelier perchlorate sera améliorée, un filet pare-éclats sera installé devant le four de l’atelier perchlorate, le stockage sera isolé et la détection de certains produits améliorée, un groupe électrogène va être installé et les moyens de lutte contre l’incendie seront renforcés. Cette longue liste non-exhaustive témoigne des efforts conséquents qui ont été concédés !

En outre, la zone d’exposition aux risques du PPRT est désormais restreinte à 330 mètres autour de la zone.

Le PPRT complète la sécurisation de la zone

Une information spécifique des usagers de la Garonne qui traverse la zone du PPRT va être instaurée. Lors de manifestations sportives ou événements nautiques sur le fleuve, une organisation particulière en lien avec Herakles sera mise en place. Il sera interdit aux usagers d’accéder au morceau de chemin des étroits compris dans la zone du PPRT s’il survient un accident sur le site industriel. Les baux de location des sociétés qui n’ont pas de lien avec Herakles ne seront pas renouvelés. Le bâtiment de l’ancien Bikini ne pourra pas recevoir de public, bien que d’autres usages soient envisageables si un local de confinement est créé.

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L’Etude d’impact de l’aéroport Nantais

Une Etude d’impact oubliée, et une Analyse des effets néfastes à venir

L’évaluation des risques environnements aurait dû être faite avant décembre 2013, avant que les travaux d’aménagement de l’aéroport s et des routes ne soient autorisés. La Commission européenne a confié qu’il était probable que des effets notables sur l’environnement auraient été détectés, ainsi que des effets secondaires et cumulatifs.
Une procédure est en cours pour obliger les autorités françaises à mettre en place une évaluation stratégique environnementale dans le cadre de la construction de cet aéroport de Notre-Dame-des-Landes à laquelle s’ajoute une autre évaluation environnementale sur les projets infrastructurels autour de cet aéroport. Il devra donc être fourni une analyse des effets néfastes que le projet peut avoir sur l’environnement.
L’Hexagone n’a que deux mois pour justifier l’absence d’études d’impact environnemental en présentant des éléments concrets et objectifs. Europe Ecologie Les Verts affirme que la France ne pourra pas s’expliquer sur les raisons de ce fâcheux « oubli ». Si aucune explication n’est donnée, la Commission Européenne ira jusqu’au bout et sanctionnera financièrement les ordonnateurs du projet.
La préfecture de Loire-Atlantique rappelle cependant que cette intervention de Bruxelles n’annule pas les autorisations de la construction de l’aéroport. Les écologistes espèrent cependant que les travaux soient retardés par les militants, et par des intervenants politiques. L’ancien premier ministre avait déclaré que les travaux ne sauraient commencer sans que toutes les procédures juridiques soient réglées, et la nouvelle Ministre de l’Ecologie Madame Royal a tenu un discours identique.

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L’élevage de porc avec un impact environnemental réduit : C’est possible !

Une expĂ©rience rĂ©ussie qui prĂ©serve l’environnement

Dans le Finistère, à Guernevez, une maternité porcine expérimentale a été mise en place, et se veut être le modèle des maternités porcines du futur. Grande de pas moins de 250m², cette station peut accueillir 24 truies et leurs porcelets. Elle est équipée de plusieurs technologies nouvelles dans le domaine de l’économie d’énergie, le bien-être de l’animal et les conditions de travail pour l’homme.

L’objectif du Finistère : Relancer la production porcine, faire baisser l’impact environnemental.

La Chambre d’agriculture du Finistère a investi dans le projet en ayant pour objectif de faire rebondir la production porcine qui était en déclin et qui faisait l’objet de nombreuses plaintes à cause de son impact sur l’environnement. Ce but peut paraître simple, mais est bien difficile à atteindre : Un élevage de porcs avec un impact environnemental nul et un impact énergétique positif.

Un Ă©quipement dernier cri pour rĂ©duire l’impact environnemental

240 000 euros ont été nécessaires pour équiper la porcherie avec du matériel à la pointe de la technologie qui peut être contrôlé par tablette ou smartphone : Ballastes éco-énergétiques afin de régler l’éclairage en fonction de la lumière naturelle, une alimentation personnalisée selon les besoins réels des porcs, lampes infrarouges, chauffage des porcelets grâce à des panneaux solaires, des échangeurs de chaleur, une isolation renforcée, etc.

Le coût de l’installation sera sans doute rédhibitoire pour les éleveurs tant qu’ils n’auront pas pris conscience de l’impact bénéfique d’un tel projet sur l’environnement, sur leurs produits, leurs conditions de travail, et la réduction de leurs coûts sur le long terme.

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Les formations à la prévention des risques efficaces dans le BTP

L’institut de recherche et d’innovation sur la santé et la sécurité au travail, accompagnée de plusieurs autres institutions du domaine de la prévention des risques ou du BTP, a fait paraître l’analyse des résultats d’une étude sur la prévention des risques dans le secteur du BTP. L’objectif ? Définir précisément les besoins en termes de qualité, de qualification et de compétence des sociétés artisanales du BTP.

L’Observatoire présente un bilan précis des formations aux risques liés à l’activité professionnelle des entreprises du secteur du Bâtiment et Travaux Public. Sont donc disponibles des statistiques rangées par métier, par région ou bien même encore par risque. Ces données deviennent un véritable point de repère pour le secteur du BTP qui peut ainsi repérer les domaines dans lesquels ils doivent progresser et plus s’investir.

La formation en guise de prévention des risques.

En France, on compte 500 000 sociétés du secteur BTP, dont 98% ont des activités artisanales. Cela représente une grande partie de l’activité économique du territoire. Néanmoins, ce secteur reste un des ceux dont les risques professionnels sont nombreux et importants.

La prévention constitue le second domaine dans lesquels les employés du secteur BTP sont formés. En 2011, 1 formation sur 3 est une formation sur la prévention des risques, ce qui représente près de 40 000 formés. Nonobstant, il a été remarqué que seulement 1 chef d’entreprise sur 10 prend la peine de suivre ces formations. Bien que souvent moins confrontés au terrain, il peut être utile d’avoir en tête des règles de sécurité pour pouvoir les rappeler à ses employés, qui, d’après l’étude, ne sont formés qu’à 43%.

Les métiers les plus risqués : Plus de prévention ?

Les professionnels les plus sujets aux risques sont les plus formés, ce qui prouve que les métiers à risque ont bien conscience de leur dangerosité, et de l’importance de faire de la prévention : Un élément rassurant.

Une donnée moins rassurante cependant : Une différence entre les thèmes de formation, et les accidents les plus fréquents. La majorité des formations ont pour sujet la conduite de machines spécifiques, le travail en altitude et les bases du secourisme. Cependant, la première cause d’accident du travail recensée est la manutention. Les formations aux risques sont moins dispensées pour les actions simples et habituelles.

Les formations sont donc clairement efficaces, mais il faut à présent s’attaquer aux actions les plus routinières qui constituent bien souvent un risque encouru bien plus régulièrement que ceux pour lesquels les employés sont formés.

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Une fuite toxique chez Findus : Une mauvaise prévention des risques.

Un produit de traitement de l’eau très toxique a été renversé dans l’usine Findus de Boulogne. Les pompiers sont intervenus pour mettre en place un périmètre de sécurité.

 L’incident non-anticipé.

Début avril lors d’une livraison, un bidon plein de produits de traitement de l’eau contenant de l’acide extrêmement toxique est tombé lors de son déchargement. Le bidon fût percé, et pas moins de 300 litres se sont écoulés du sol de l’usine jusque sur la chaussée extérieure ! Une faille de la prévention des risques est visible, puisque des produits si toxiques ne devraient pas être contenus dans des contenants si fragiles.

 La bonne réaction de Findus et des pompiers.

Les employés de l’entreprise ont maitrisé la fuite du produit pour stopper le déversement de l’acide en redressant le bidon renversé. Malgré cela, l’intervention des sapeurs pompiers a été nécessaire pour sécuriser le périmètre et pour définir l’ampleur du sinistre suite à la fuite toxique jusqu’à l’extérieur. Ils étaient équipés d’un véhicule de prévention des risques technologiques afin de pouvoir analyser la situation au plus vite, et le plus justement possible.

 Le produit toxique aurait pu se verser dans le fleuve.

Veolia est intervenu pour laver le caniveau à proximité du site de l’entreprise dans le but de diluer le produit toxique au maximum. Un ingénieur de Veolia et un chimiste des sapeurs-pompiers ont certifié que le drame n’affectera pas le traitement des eaux. Dans une usine si proche de l’eau, des  études de dangers et l’amélioration de la sécurité auraient pu permettre d’éviter de telles frayeurs.

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Un restaurant améliore son bilan carbone… Grâce à ses plats !

Un prix pour les efforts Ă©cologiques d’un restaurant de Lussac-les-Châteaux.

Le restaurant Les Orangeries a mis un point d’honneur à s’investir dans le développement durable. Il a reçu un prix de l’association anglaise SRA, qui récompense les « éco-restaurants » au niveau international. Ce sont des efforts continus récompensés pour ce petit restaurant français.

Local et bio = Moins d’empreinte carbone.

Le cuisinier trouve ses produits à 60 km à la ronde. Plus fort encore : les plantes aromatiques se cultivent dans le jardin de l’établissement qui s’agrandit rapidement dans le but de fournir également des légumes.

Une carte « locavore » informe de l’origine des ingrédients, la part de bio, mais aussi et surtout le bilan carbone du plat ! Evidemment, on ne trouve que des légumes et des fruits de saison. Des plats qui changent selon les saisons : un challenge mais une démarche écologique.

Pour aller jusqu’au bout, le vin est naturel et l’eau en bouteille a été remplacée par de l’eau micro-filtrée provenant du robinet ! Une cohérence dans la démarche qui mérite d’être soulignée.

Comment réduire davantage son bilan carbone ?

Le restaurant va poursuivre sa démarche. Aidé de conseils de professionnels, une mise en place d’un système visant à réduire le gaspillage alimentaire est à l’étude. Aussi, parce que la qualité et la richesse d’un plat sont importantes, la recherche de fournisseurs locaux, bio, et originaux continue !

si vous aussi vous voulez rĂ©duire l’empreinte carbone de votre activitĂ© professionnelle, demandez conseil Ă  des spĂ©cialistes pour rĂ©aliser votre Bilan carbone.

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